Quand la nuit devrait être synonyme de repos, elle peut parfois devenir un véritable parcours du combattant. Une sensation de brûlure, une remontée acide, une gêne dans la gorge… et voilà le sommeil interrompu.
Puis arrive la fatigue. La vraie. Celle qui s’installe au fil des nuits et qui donne l’impression de ne jamais avoir complètement récupéré.
Bienvenue dans le cercle parfois difficile à vivre du reflux et du sommeil.
Pourquoi le reflux peut-il être gênant la nuit ?
Lorsque nous sommes allongés, la gravité n’agit plus de la même manière que lorsque nous sommes debout ou assis.
Chez certaines personnes sujettes au reflux, cette position peut favoriser la remontée du contenu de l’estomac vers l’œsophage.
Le problème peut alors apparaître au moment du coucher ou plusieurs heures après l’endormissement.
Une sensation de brûlure derrière le sternum, un goût acide dans la bouche, une gêne dans la gorge ou simplement l’impression que quelque chose « remonte » peuvent perturber l’endormissement ou provoquer un réveil nocturne.
Et lorsqu’une nuit est régulièrement interrompue, le lendemain peut être difficile.
Quand le manque de sommeil entretient la fatigue
Une mauvaise nuit de temps en temps, nous connaissons tous.
Mais lorsque les réveils deviennent fréquents, la fatigue peut progressivement s’accumuler.
On se couche en pensant :
« Pourvu que je dorme bien cette nuit. »
Puis on commence à surveiller son sommeil.
On se demande si la brûlure va revenir.
On regarde l’heure.
On change de position.
On essaie de se rendormir.
Et parfois, plus on cherche désespérément à dormir, plus le sommeil semble difficile à retrouver.
C’est là que le cercle peut devenir particulièrement pénible :
reflux → réveil → difficulté à se rendormir → fatigue → appréhension de la prochaine nuit.
Et si on commençait par revoir ses habitudes du soir ?
Il n’existe pas une solution unique qui fonctionne pour tout le monde.
Mais certaines habitudes peuvent être intéressantes à observer.
1. Faire attention au moment du dîner
Manger très peu de temps avant de se coucher peut être inconfortable pour certaines personnes.
Lorsque cela est possible, laisser un peu de temps entre le repas et le coucher peut donc être une piste à tester.
2. Observer les aliments qui vous gênent personnellement
Les aliments déclencheurs peuvent varier d’une personne à l’autre.
Plutôt que de supprimer systématiquement une longue liste d’aliments, il peut être utile d’observer ce qui semble réellement provoquer ou accentuer vos symptômes.
Un petit carnet pendant quelques jours peut aider à identifier d’éventuels liens entre repas, horaires, symptômes et sommeil.
3. Regarder du côté de la position de sommeil
La position dans laquelle on dort peut avoir son importance lorsqu’on est sujet au reflux nocturne.
Certaines personnes trouvent notamment plus confortable de dormir avec le haut du corps légèrement surélevé.
Attention cependant : empiler plusieurs oreillers sous la tête n’est pas forcément la meilleure solution. Cela peut simplement créer une flexion au niveau du cou ou du corps.
L’objectif d’une solution inclinée est plutôt de créer une inclinaison plus progressive du haut du corps.
Dormir devrait rester… dormir
Chez Fières et Fatiguées, nous pensons qu’il ne devrait pas être nécessaire de transformer son lit en laboratoire chaque soir.
On teste une position.
On change d’oreiller.
On ajoute un coussin.
On enlève le coussin.
On se relève.
On se recouche.
Et à 3 heures du matin, on finit parfois par se demander pourquoi on est encore réveillée.
L’idée est plutôt de rechercher une installation simple, confortable et adaptée à ses habitudes.
Une bonne literie, une position agréable et une routine du soir qui nous convient peuvent déjà contribuer à rendre le moment du coucher plus serein.
Le reflux ne doit pas devenir votre seule préoccupation
Quand un problème revient régulièrement la nuit, il est facile de commencer à organiser toute sa vie autour de lui.
« Est-ce que je peux manger ça ? »
« Est-ce que je vais réussir à dormir ? »
« Est-ce que je vais encore me réveiller ? »
Mais le sommeil ne devrait pas devenir une source permanente d’angoisse.
Si les symptômes sont fréquents, importants, nouveaux ou persistants, il est préférable d’en parler avec un professionnel de santé afin de rechercher leur cause et d’obtenir des conseils adaptés à votre situation.
Chez Fières et Fatiguées…
Nous connaissons cette contradiction :
être fatiguée… et pourtant ne pas réussir à dormir tranquillement.
C’est précisément pour cela que nous avons imaginé des solutions pensées autour du confort nocturne et de la position du corps.
Parce que parfois, on ne cherche pas une solution compliquée.
On veut simplement pouvoir se coucher, trouver une position confortable et fermer les yeux.
Et surtout, retrouver le plaisir de dire :
« Cette nuit, j’ai bien dormi. »
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À retenir
Le reflux nocturne et les troubles du sommeil peuvent parfois s’entretenir mutuellement. Quelques changements d’habitudes, notamment autour des repas et de la position de sommeil, peuvent être des pistes à explorer.
Et lorsque les symptômes sont réguliers ou gênants, un avis médical reste important.
Parce qu’être fière, c’est bien.
Mais être fière et reposée, c’est encore mieux. ❤️
Cet article fournit des informations générales et ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé.
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